Souffrant actuellement d’un mal de crâne et n’arrivant pas à dormir, j’ai commis ça qu’au moins ce temps libre serve à quelque chose. Enjoy.
Got mal au crâne. Do this. - 2 commentaire(s) - /B_combien>
Souffrant actuellement d’un mal de crâne et n’arrivant pas à dormir, j’ai commis ça qu’au moins ce temps libre serve à quelque chose. Enjoy.
Got bored. Do this. - 5 commentaire(s) - /B_combien>
The Annoying Orange est une excellente web-série que j’ai découvert y a pas longtemps et dont je suis déja assez fan. Un concept très con, une orange aussi énervante que possible pour ses petits camarades. , des fruits qui parlent (je kiffe assez grave ma race lz truc), une bonne grosse dose d’humour débile et roule mon Internet.
Aussi comme ma nature gauchiste me l’impose, je partage mon temps perdu de non travail avec vous. Voici donc le premier épisode en VOSTFR histoire de faire découvrir à ces gueux qui vous servent de connaissances.
Précision, je ne suis pas le premier à le faire mais ce que j’ai trouvé ne me satisfaisait pas en terme de traduction des jeux de mots de Orange. Et comme je suis un maniaque pour ces choses là, mon esprit très Laurent Ruquier m’a forcé à traduire et subber la chose.
Ah et bien sûr, si vous parlez la langue de Molière quand il parlait anglais, subscribe right now à la chaîne officiel Youtube : http://www.youtube.com/user/realannoyingorange
A venir sur ce blog, le jeu qui augmente et diminue à la fois mais pas en même temps ma vie sociale, Trials HD. Oui, le XBLA c’est un peu mon magasin de jeu vidéo préféré en fait.
Et non pas Sans Critique. - 10 commentaire(s) - /B_combien>


Sens Critique est un des sites du moment qui a à mon sens le plus de potentiel et dont j’ai vraiment hâte de suivre l’évolution. Actuellement en béta fermé, le gardien à l’entrée ne vous demandera pas de faire un twister mais vous laissera entrer uniquement si vous avez une invitation (n’essayez pas de dire que vous connaissez la nana qui a découvert le corps, il connaît le truc). On ne sait pas encore quand est prévu l’ouverture en béta public et, chose encore plus embêtante pour le non inscrit, l’annonce a été faite que les 2 invitations données début août aux membres déjà inscrits seraient les dernières. Aussi si vous êtes intéressé/curieux, considérez cet article comme une métaphore style « voir sous les jupes des filles » et appréciez le fait que je sois assez sympa pour ne pas placer des liens vers le site en lui-même partout. (Quoique :3) .
Le principe de Sens Critique s’inscrit pleinement dans le Web de son époque (j’ai toujours rêvé d’écrire une phase bateau de journaliste comme ça). Il mélange les fonctions de base d’un réseau social, à savoir grosso modo une timeline avec l’activité des personnes auxquelles vous êtes abonné, et une sorte de wiki géant où chacun peut venir noter et critiquer des œuvres culturelles.

L’offre est aujourd’hui « limitée » aux films, livres, jeux vidéo, séries (tv comme animés) et la bande dessinée. L’ajout d’une partie musique est prévue. Et s’il y a des guillemets au « limité », c’est que la base de données disponible pour le moment n’est quasiment jamais prise en défaut. Et c’est encore moins le cas quand on s’aperçoit que le site a implémenté un côté Wikipedia. Prenons le cas d’un manga ou d’un jeu vidéo XBLA pas trop connu que vous jugez pourtant digne de figurer sur le site. Eh bien si vous êtes quelqu’un de bien, vous aurez alors la possibilité de créer la fiche correspondante en ajoutant avec vos mimines les informations nécessaires. Seul bémol de l’opération, il vaut mieux ne pas vous planter parce qu’autant le site vous laisse libre quand il s’agit d’ajouter des infos, autant l’édition est une autre paire de manches mais gageons que le système s’améliorera lorsqu’il montera en puissance.
Maintenant que vous avez enfin rendu la justice en ajoutant une œuvre, vous allez pouvoir parcourir les pages-fiches du site pour noter à coup de clic entre 1 et 10 voire, soyons fous, écrire des critiques et les linker vers votre blog. L’ergonomie du site est relativement simple à comprendre, d’ailleurs voici comment se présente une fiche d’une œuvre complètement choisie au hasard

L’organisation de la page est plutôt bien foutue. Sur la colonne principale, on trouve en haut la description de l’œuvre puis un résumé des notes attribués : d’abord la moyenne générale, celle de vos éclaireurs (les personnes que vous suivez) et enfin la votre qui sert de point d’entrée vers votre menu de critique. Plus bas, un graphique des notes attribués et des statistiques sur la fiche ainsi que différents onglets permettant encore de détailler les avis laissés. Encore plus bas, on trouve une rubrique bien sympa « Le match des critiques » où la page oppose l’avis d’un membre qui a mis plus de 5 avec un qui a mis au maximum la moyenne. La sélection de ces 2 critiques a l’air de se faire en fonction du nombre de vues ou d’appréciations de ces dernières, ce qui donne un résultat correct dans environ 75% des fiches que j’ai consultés. Enfin le bas de la colonne contient les autres critiques et la timeline propre de la fiche.
Bref, Sens Critique est un peu l’anti Google Wave, quand on s’y connecte, on comprend quasiment tout de suite à quoi ça sert et comment s’en servir.

Ajouter une critique sur le site se fait via un menu unique qu’on retrouve dans beaucoup de pages vu que son point d’entrée est tout simplement le panneau vous permettant de noter l’œuvre. Or ce panneau se trouve sur toutes les pages traitant de l’œuvre et ça en fait un paquet entre votre profil, vos résultats de recherches, les pages des autres profils qui affichent les œuvres critiqués par les autres membres, … . C’est simple, accessible, bref franchement du bon boulot voire même quelque fois un peu trop car le site devient vite bouffeur de temps et il n’est pas rare de se laisser absorber par le site et de rebondir de page en page.
D’autant que le site ne se contente pas de vous faire noter des œuvres et a développé beaucoup de petites fonctions inutiles mais indispensables grandement inspirées de Facebook. La plus évidente et celle qui fera sûrement marrer pas mal de gens est la possibilité de créer des listes d’œuvres comme on le souhaite. Par défaut, votre profile contient une liste « Top 10 » pour chaque type d’œuvre :

Mais vous pouvez en inventer des loufoques comme par exemple « Je mets 1 à toutes vos saloperies nostalgiques juste pour passer pour le plus gros enfoiré de Sens Critique ». ou « Il faudrait me mettre une arme sur la tempe pour que je (re)vois ce film » (le jour et la nuit de BHL fait encore des victimes, envoyez des sous). Au final la seule différence des listes avec les groupes facebook c’est qu’elle ne vous donnent pas envie d’étriper vivant leurs auteurs. Pour le reste, on est dans la classique avec la possibilité de s’envoyer des MP ou de montrer qu’on a aimé ou non telle liste ou critique. Le site vous décernera également des badges souvent rigolos en fonction de votre activité.
Au final, Sens Critique a un très fort potentiel sympathique parce qu’il mélange des concepts éprouvés ; organiser sa collection, montrer son avis aux autres et juger la vox populi ; à des fonctions et une interface efficaces et sans chichis. Certes sans grande originalité, le site est appréciable parce qu’il fait vachement bien son boulot dans la bonne humeur et sans jamais se prendre la tête. Reste à savoir si la formule tiendra une fois ouvert à tous car il est impossible de savoir si le site saura gérer la montée en charge avec tous les désagréments que ça implique : spammeurs, modération, contraintes techniques, … Toutefois il est inutile de crier avant d’avoir mal, pour le moment SC c’est un peu le projet français qui fait du bien rien qu’à savoir que ça va se lancer. Joie donc et bon courage à eux.
Comme au Brésil - 0 commentaire(s) - /B_combien>

Jolies Ténèbres, bande dessinée aux dessins remplis de traits enfantins, commence comme une histoire imaginée par une gamine de maternelle. Une jolie fille et son joli prince prennent le thé, le prince faisant la cour à sa princesse quand tout à coup ce beau décor tombe en ruine. Panique. Des tas de personnages fuient dans tous les coins pour se retrouver « dehors », en forêt. Petites créatures de quelques centimètres de haut, elles foulent du pied ou marchent à côté du cadavre d’une enfant de quelques années abandonné là et d’où ils viennent visiblement de sortir. De ce point de départ commence la survie de ce gros groupe de personnes abandonnés là en des terres qui à leur niveau peut paraître fortement sauvage.
Barbarie enfantine
L’histoire de Jolies Ténèbres part ainsi. C’est un peu morbide, un peu bizarre, difficile de trouver quoi que ce soit où se raccrocher. Très vite toutefois, quelque chose va venir titiller notre cerveau de lecteur. Si assez facilement l’on comprend que les personnages représentent tous un sentiment ou une personnalité assez basique (l’aventurière, le filou, l’innocent, le profiteur, la princesse egocentrique, celle qui se hait/n’a pas confiance en soi, …), les réactions des créatures nous font comprendre qu’en réalité celles-ci ont la mentalité d’un enfant. Attention, on parle ici de petite enfance et pas d’adolescence car Jolies Ténèbres n’est ni « Deux Ans de Vacances » ni « Sa Majesté des Mouches », non on a ici affaire à quelque chose de beaucoup plus métaphorique ; après tout nos héros sont des créatures fantastiques ; et surtout de beaucoup plus violent.

Oui, violent. Mais dans un sens auquel nous ne sommes terriblement pas habitués. Quand on parle de violence, on pense immédiatement aux films gores, d’horreur voire à la violence psychologique d’un Silent Hill. Dans le cas « Deux Ans de Vacances » ou « Sa Majesté des Mouches », la violence relative des récits venait de la peur et du besoin de grandir très vite pour fonder une société. Ici, rien de tout cela, non seulement la représentation graphique de la violence est absente, aucune gerbe de sang ou quoi que ce soit qui puisse choquer visuellement, mais la situation auquel est confronté notre groupe de personnage ne semble pas trop les effrayer. La violence elle est de l’autre côté du papier, le lecteur la vit à travers les réactions et les dialogues des petits personnages.
Si ces derniers paraissent simplement amusant au début, ils deviennent au fil des pages effrayants car ils ont de la petite enfance toutes les carences : absence de morale, de notion de vie en société voire carrément de conscience de l’autre en tant qu’individu. On le sait, les enfants peuvent être extraordinairement violents entre eux ou envers les animaux ; ils excluent, coupent les pattes des fourmis, jettent les chats du haut des escaliers, … ; mais c’est ensuite que vient le rôle des adultes qui les éduquent en fixant les limites et les règles.
No future
Dans Jolies Ténèbres, c’est l’absence de limite qui pousse ses personnages à la cruauté et plus généralement à la violence. La mort pouvant se résumer à faire de l’enterrement un jeu, le sacrifice d’un individu n’a aucune importance tant que quelqu’un d’autre le remplace, … tout le génie des auteurs de Jolies Ténèbres est de proposer une gamme de personnages à la personnalité facilement identifiable et de les faire agir sans aucune limite. Sans compter ce brin de cynisme des auteurs qui viennent ajouter des petits détails d’humour noir absolument délicieux pour les amateurs. (les traces restantes dans la trousse m’ont tué)

Ce qui se passe dans cette drôle d’histoire est souvent terrible mais sans coupable réel désigné, ce qui rajoute encore à l’impact de la violence. Elle est non seulement injuste, injustifiée, sans remords, sans conscience et sort le plus souvent de nulle part devenant de ce fait complètement irrationnelle. Un peu comme dans la vraie vie quand un malade mental attaque. Qui blâmer ? Comment comprendre un acte qui n’a pas de coupable ?
C’est cette foultitude de questions sans fin qui a continuellement hanté ma lecture de cette BD, un constant malaise s’est emparé de moi et il ne m’a véritablement lâché que quelques heures plus tard. Impossible pour moi de déterminer si la fin de « Jolies Ténèbres » est un happy ending ou non, impossible (forcément) d’en tirer une quelconque leçon ou morale, la seule chose qui me reste est la photo floue d’un abîme dont l’enfant serait capable si on l’abandonne. De jolies ténèbres auxquelles personne ne mérite d’être confronté.
Jolies Ténèbres est une BD puissante, cynique, une vraie bonne idée qui a su se mettre en œuvre sans fausse note, une véritable expérience scénaristique plus que graphique dont je vous recommande plus que fortement la lecture.
Une vidéo de cul, c’est bon pour les stats. - 1 commentaire(s) - /B_combien>
SOLDATS ! - 2 commentaire(s) - /B_combien>

Une mauvaise saison de Kaamelott, ça aurait de quoi foutre grave la déprime au fan que je suis. Parce que Kaamelott est pour moi une raison de ne pas désespérer de la fiction française disponible quand t’es pas abonné Canal +. Je vous épargnerais ci une longue tirade à la gloire de cette série pour vous parler du Livre VI que M6 a décidé d’expédier à vitesse grand V de façon assez malpropre en 3 samedis soir.
Astier est un fou, un malade, un geek. Un vrai. Du genre possessif et instable. Du style qui est le sien. On a du mal à la suivre cet oiseau là. On l’aime, on l’adore, on le regarde bizarrement, on renifle fort d’impatience, on le déteste parce qu’il nous échappe et au final on se contente de lever les yeux au ciel pour le voir s’envoler en espérant qu’on l’accompagne un peu. Et n’insistez pas, il n’y aura pas de blague impliquant Michel Fuguain.
Pour en revenir au côté zinzin (de l’espace) du personnage, imaginez un peu que ce Livre VI est, il faut se l’avouer, un suicide en direct 3 samedis soirs en prime time de suite sur M6. Aux yeux du pequenot (breton ou non) de base, Kaamelott c’est avant tout « le truc qui a remplacé Caméra Café » et le livre V était drôle malgré tout. Astier aurait alors pu boucler l’histoire en appliquant son pattern à la jeunesse et à la mort (santé !) d’Arthur. Mais non ! Il prend le risque, il invente, il met au point, il tâtonne, il tombe, il se relève, il en remet une couche et se permet tout. Y compris et surtout de se ramasser un pain.

Ce qui arrive tout au début. Les 6 premiers épisodes (sur 9 !) de ce Livre VI sont tour à tour chancelants, hésitants, ennuyeux, embrouillés mais ont de grands moments qui permettent d’éviter de se taper le voyage pour rien. Cela paraît évident mais il y a un monde entre Rome et la Bretagne et les premiers pas du voyage sont toujours les plus durs. C’est ainsi qu’Astier se disperse et dilapide ses talents dans des scènes brouillons voire parfois carrément chiantes pour au final un message un peu trop brouillé pour être réellement accessible et des séquences à la longueur discutable.
On sauvera toutefois volontiers les seconds rôles qui sont toujours aussi drôles. Mention spéciale pour François Rollin et Morel qui sont juste géants !
Puis vient les 3 derniers épisodes, le puzzle fut laborieux mais il est enfin en place et là c’est l’immunité totale. Protégé, Astier l’est désormais dans la forteresse de son talent que même une pause pub à la M6 ne peut atteindre. Drame, humour et personnages, tout semble miraculeusement se reconstituer. Le salaud, il avait pensé à tout en fait. Y a pas, il est fort ce con !
Car au final qu’est ce que ce livre VI sinon un élargissement magistral, brillant et complet, une preuve filmée qu’Astier mène son univers comme bon lui semble et qu’il en a énormément sous la couronne. Difficile de vous en parler sans tomber dans le spoiler inacceptable en ce lieu , sachez juste que Astier explorer toute les facettes de ses personnages et que la mise en scène de tout cela est de très haute facture. C’est grand, très grand !
Réussir à faire d’une fiction française un chef d’œuvre, c’était impossible, Astier a retiré l’épée du rocher. Merci et rendez vous au cinéma !
Cuitas les bananas ? Philippe Risoli ? - 5 commentaire(s) - /B_combien>
Raaaaaaah, il m’a encore piqué ma télécommande ! - 0 commentaire(s) - /B_combien>
Pour me faire pardonner de ne pas avoir fait de chronique ce dimanche :
Sur ce, bonne semaine !
Le début d’une longue série ? - 1 commentaire(s) - /B_combien>
Bon, je vous promets pas de m’y mettre à fond, ni même d’en faire d’autres d’ailleurs mais pour ceux qui ne comprennent pas l’anglais vous pourrez au moins en voir un épisode.
Enjoy ! ![]()
Quatre films sinon ta mère (+1 bonus !!) - 3 commentaire(s) - /B_combien>
Parce-que j’ai la flemme d’écrire un truc pour chacun, que de toute façon vous ne ferez que survoler ce texte et que vous ne les commenterez que pour me reprendre et pour me dire à quel point j’ai tort (alors que j’ai raison, ça va de soi !), j’ai décidé de cumuler plusieurs chroniques en une seule. Puis comme ça je gagne du temps vous me direz (futé !). Du coup je ne vous offre pas mille, mais quatre films (+1) !!! Ce qui veut dire mon capitaine ? Que j’ai encore pleins de films à voir ! Donc allez on traine pas !

Terminator Salvation
On l’a attendu cette foutue guerre contre les machines et la voila enfin !! Sauf que cette méga guerre qu’on espérait apocalyptique a surtout des tronches de guérilla dans le maquis. Avec un Christian Bale qui a du mal à faire vivre son John Connor et les quatre pauvres robots qui défendent Skynet (le fief des méchants ou l’on rentre et sort assez facilement), on est surpris du manque d’ambition permanente de ce T4. Ce n’est pas vraiment Terminator, c’est Mad Max avec une larmichette de Transformers. Malgré tout le spectacle est honorable et cet épisode se trouvera une petite place dans la saga. Mais s’il se prend plus au sérieux que T3, il n’a pas son fun ni ce bon vieux Schwarzy. Quant au final, qui a été refait au dernier moment, il est tiré par les cheveux et ne convaincra personne. Finalement ce Terminator Salvation n’est qu’un blockbuster parmi tant d’autres. Qui fait son boulot et qui le fait bien mais qui ne fait pas vraiment plus. Et ça venant d’une telle saga… c’est franchement pas suffisant.
Le mot d’la fin : « I’ll be back »… Ouais bah… on verra hein !

Coraline
Des plombes qu’une génération d’abrutis pense dur comme fer que « L’étrange noël de Monsieur Jack » est un film de Tim Burton. Alors que non bordel !!! C’est Henry Selick !! Mais peine perdue, les gens continuent de penser que le bonhomme n’a rien apporté au métrage. Jusqu’à aujourd’hui !!! Car il revient enfin avec Coraline, librement adapté d’un conte de Neil Gaiman et c’est tout bonnement superbe. Enchanteur ; magique et diablement imaginatif, on passe de merveilles en merveilles enchainées sans temps-mort à la limite du beau bazar. C’est d’ailleurs ce que pourrait reprocher certains : à force de se concentrer uniquement sur son univers, l’histoire et les péripéties s’avèrent avoir un déroulement assez conventionnel. Mais il faudra être sacrément difficile pour s’arrêter à ce détail tant la richesse du film n’est à pas chercher de ce côté. Véritable trip imaginatif, Coraline est conte noir tout en étant coloré. Alors saisissez la main qu’elle vous tend et suivez la dans son univers. Vous ne devriez pas le regretter.
Le mot d’la fin : Selick. Henry Selick.

Blood. The last Vampire
En France, Blood c’est d’abord un anime joli mais grave chiant et assez creux. Au cinéma ça donne donc un film grave chiant, creux… et moche en plus de ça. Pourtant qu’est ce qu’on aurait aimé que ce soit le chouette plaisir coupable annoncé. Une mignonette qui tranche du démon… moi j’vous fais le chèque les enfants. D’ailleurs on dirait bien que c’est un type comme moi qui a fait le chèque, tant les effets-spéciaux sont hideux et fauchés. Bon ce serait que ça, on pourrait faire les tolérants, mais il a fallu qu’en plus ce soit mal joué, mal filmé et très très con sans que ce soit drôle. Du coup, hormis une séquence ou deux de tailladage qui donnent quelques palpitations dans le pantalon (on est loin de la crise cardiaque quand même), on peut dire que ça se traine de la savate. Sauf à la fin ! Dommage qu’elle soit totalement incompréhensible, anti-spectaculaire et un peu abrupte (l’a fallu que les lumières se rallument pour que je pige que c’était fini). A voir dans une autre salle, devant un autre film.
Le mot d’la fin : comme quoi y’a pas qu’aux States que les mangas sont mal adaptés.

Transformers 2. Revenge of the Fallen
Les robots géants sont de retour ! Et ils font tout péter !!! Toujours dirigé par ce subtil chef d’orchestre qu’est Michael Explosive Bay, Transformers 2 joue la carte de la surenchère et ça marche… presque. Car au bout du compte, cette suite n’est pas très différente de son aîné, l’effet de surprise en moins. Et le problème c’est que cet effet a été remplacé par la quantité. Il y a donc plus de robots, plus de bastons, plus d’humour à deux balles, plus de plans sur le p’tit cul de Megan Fox (moi j’adhère). Sauf que comme le premier épisode, tout ça est bien trop long. 2h30, c’est beaucoup pour un scénario piqué au dos d’une boite de jouets. Reste qu’on s’éclate bien devant tout ce qui éclate à l’écran, même si de nombreuses scènes sont illisibles et qu’on ne profite pas tellement de cette fameuse surenchère. A force de trop en mettre, on finit par s’accoutumer à la pétarade et on ne s’émerveille plus vraiment devant tous ces ralentis ultra-chiadés (et qu’ils aient tournés en Egypte n’a aucune valeur ajoutée). Reste que c’est quand même bien jouissif tout ça et que dans son genre, Michael Bay reste le maitre.
Le mot d’la fin : OPTIMUUUUUUUUUUUUUS !!!!

The Hangover (Very bad trip)
Con ; vulgaire ; trash et majoritairement en dessous de la ceinture, The Hangover est une putain de bonne comédie !!! Jouant la carte de la débilité la plus absolue, tout en s’avérant finalement extrêmement bien foutu et parfaitement construit, ce nouveau film de Todd Phillips fait exactement ce qu’on attendait de lui : nous faire marrer avec une bonne pléthore de gags pas trop finauds. Servis en plus d’une brochette d’acteurs totalement au poil dans des rôles qui nous rappellera forcément un peu de notre personnalité ou celle d’un copain, la petite heure et demi qui fait le métrage passe vraiment trop vite et on en redemanderait bien un peu plus… Mais qui sait si ça aurait été bien raisonnable. Sans temps mort et dans l’optique que le gag suivant doit être encore plus con que le précédent, ce « very bad trip » en est un excellent pour le spectateur, pour peut qu’on soit réceptif à l’humour potache… Et bon Dieu que je le suis quand c’est fait comme ça ! Totalement l’une des comédies de l’été !
Le mot d’la fin : Oh Yeah !
Tous nos épisodes VOSTFR de Yu-Gi-Oh The Abridged Series
Nonametrad, la VF de Onani Master Kurosawa.
