
Et donc troisième volume de l’insipide titre de Fumino Hayashi, qui ferait passer l’adaptation de Sadamoto pour un modèle de réussite et de génie. Alors qu’est ce qu’il nous réserve de beau le grand garçon ? Ouh si vous saviez comme je suis excité ! Et bien de beau, rien ! Le dessin est toujours aussi minable. Vous pensez que je mens ? Vous avez bien raison, vu qu’il arrive par on ne sait quel prodige, a faire un dessin encore plus cradingue qu’avant ! Imaginez quand même que y’a aucune différence entre le dessin et les postfaces de fin de volumes (qui en général sont moins soignés). J’adore la séquence ou Kaworu pointe Rei du doigt. J’ai mis 3 secondes à capter que c’était un doigt quand même. Bref c’est ignoble, on ne reconnaît même plus Asuka (alors qu’il avait tendance à la soigner un peu plus). Vous l’avez compris ! Ce mec n’a aucun talent graphique ! Et niveau histoire dites donc ??
Et bien un peu comme Rosario + Vampire, le mec a dû se réveiller en panique après son volume 2 et a décider de faire un bond en arrière ! Et la je dirai pas que c’est mauvais (même si ça l’est). C’est surtout troublant, un peu désespéré même. Fini les Eva, les Anges et tout ça ! Revenons aux petites amourettes et aux ch’tites n’intrigues toute mignonnes façon volume 1. Mais ce coup ci on gobe plus. Ce changement de ton est injustifié. Bon si en fait ! On se dit qu’il essaye de sortir du bordel dans lequel il s’est mis, mais c’est vain ! Les déclarations amoureuses s’enchaînent tu comprend pas pourquoi. Sûrement que le gars se disait « Oh putain ! Faut un rebondissement là !!! ». Juste à un moment les personnages se disent que quand même, les événements qu’ils ont vécus dans le tome 2 semblent irréels. C’est plutôt ce manga qui semble irréel. J’ai adoré le petit côté « Je fais des références informatiques supers pointus », avec Ritsuko qui se rend, je cite, dans « la salle des processeurs ». Je suis nul en informatique, mais dites moi… Ca existe ?
Bon franchement c’était bien tenté le coup de « revenez ! Je refais du sentimental ». Mais c’est trop tard. On n’accepte plus et le dessin est trop crade pour qu’on s’attache. D’autant que à la fin : BOUM ! Les Anges sont de retour ! Ca va se fritter à nouveau. On constate de façon trop flagrante que l’auteur danse d’un pied sur l’autre, sans trop savoir ou se diriger. Alors il essaye des trucs pour s’en sortir alors qu’il est totalement aux aboies. Il est complètement dépassé par sa matière d’origine. Ne sachant pas si il faut se décomplexer totalement et dire « Fuck la série ! je fais comme je le sens », ou si il faut être fidèle à l’œuvre d’origine. C’est poilant d’assister à ça. C’est ce que qualifierai Misato (la vraie) de : « La tragédie des gens possédés par les Eva ». Courage ! Nous n’en sommes qu’à la moitié !!!






